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Certains militants boudent déjà Alternative Libérale, lisez ici et là.
D’autres voient d’un mauvais oeil la tournure alter-libérale du parti.
Enfin quoi qu’il en soit, notre joyeuse bande de prépubères carrièristes pourra s’amuser ici.
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A l’heure où nos candidats annoncent des programmes coûteux, en particulier notre chère Ségo Laine prête à nous tondre, il n’est pas inutile de redescendre sur terre et de s’asperger la figure de quelques chiffres sortis du robinet des dépenses publiques:
La dette publique atteint 66% du Produit Intérieur Brut, c’est à dire 1 218 milliards d’euros. La dette représente 4 fois le budget annuel de l’Etat, elle coûte 50 milliards d’euros par an, 89% de l’impôt sur le revenu et 140% de l’impôt sur les sociétés servent à payer les intérêts de cette dette. Ainsi la dette publique représente le deuxième poste budgétaire français derrière l’Education Nationale. Ainsi, dès sa naissance, un enfant français est déjà endetté à hauteur de 18 000 euros.
La dette publique profite à qui? aux plus pauvres? Est-il utile de s’endetter afin de maintenir la cohésion sociale?
Et bien sachez que les détenteurs de la dette publique sont des investisseurs financiers qui ont empoché 39 milliards d’euros, soit près de 6 fois le budget de la justice, une somme équivalente au total de budget de l’armée, de la diplomatie, de la justice et de l’intérieur. 9 milliards de plus que le financement de la lutte contre le chômage. Edifiant!
Rajoutons à cela le trou de la sécurité sociale qui avoisine cette année les 10 milliards d’euros, le plus fort taux de chômage des jeunes en Europe et la plus faible croissance enregistrée, de l’ordre de 2%, contre plus de 3% en Espagne et près de 6% en Irlande.
Sachez enfin que l’Institut de l’Entreprise chiffre le coût des programmes de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal à hauteur de 50 milliards d’euros chacun.
Vous comprendrez le sort réservé aux générations futures, la faillite de notre modèle pour tout héritage à léguer et l’urgence de réformes libérales.
Nous y reviendrons certainement…
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L’année 2007 sera-t-elle une année électorale décisive ou la répétition inlassable d’un scénario trop longtemps rôdé ?
Après “L’épopée de l’innovation” publié aux éditions L’Harmattan en 2005, après avoir diffusé de manière hebdomadaire pendant près de 5 ans ses “chroniques de résistance“, Jean-Louis Caccomo nous gratifie de la sortie de son essai “La troisième voie: impasse ou espérance“.
A commander sur son site: