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Eric Besson n’a rien à voir avec son homologue Luc Besson. N’empêche, il a pu sonder le grand bleu programmatique de notre mère à tous Ségolène. Et il a décidé de quitter un navire trop lourd pour ne pas sombrer, déjà fissuré et qui prend l’eau. En désaccord sur des “questions de méthode et de tactique” il a choisi de démissionner. Rien à voir bien sûr avec la question du chiffrage du programme. Au jeu des chiffres et des lettres, Ségolène préfère les lettres, celles de ses beaux discours munie d’un chéquier en bois. Eric Besson va t’il secrètement rejoindre le socialisme déguisé politiquement correct sous un vernis pseudo rebelle de François Bayrou?
Tiens, second au revoir, Alain Duhamel est suspendu de l’antenne de France 2 pour avoir affiché ses orientations bayrouiques. Les salariés de France 2 sont privés de liberté d’expression afin de préserver le troupeau de toute influence. Le CSA va t’il retirer à TF1 son autorisation d’emettre?
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Certains militants boudent déjà Alternative Libérale, lisez ici et là.
D’autres voient d’un mauvais oeil la tournure alter-libérale du parti.
Enfin quoi qu’il en soit, notre joyeuse bande de prépubères carrièristes pourra s’amuser ici.
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A l’heure où nos candidats annoncent des programmes coûteux, en particulier notre chère Ségo Laine prête à nous tondre, il n’est pas inutile de redescendre sur terre et de s’asperger la figure de quelques chiffres sortis du robinet des dépenses publiques:
La dette publique atteint 66% du Produit Intérieur Brut, c’est à dire 1 218 milliards d’euros. La dette représente 4 fois le budget annuel de l’Etat, elle coûte 50 milliards d’euros par an, 89% de l’impôt sur le revenu et 140% de l’impôt sur les sociétés servent à payer les intérêts de cette dette. Ainsi la dette publique représente le deuxième poste budgétaire français derrière l’Education Nationale. Ainsi, dès sa naissance, un enfant français est déjà endetté à hauteur de 18 000 euros.
La dette publique profite à qui? aux plus pauvres? Est-il utile de s’endetter afin de maintenir la cohésion sociale?
Et bien sachez que les détenteurs de la dette publique sont des investisseurs financiers qui ont empoché 39 milliards d’euros, soit près de 6 fois le budget de la justice, une somme équivalente au total de budget de l’armée, de la diplomatie, de la justice et de l’intérieur. 9 milliards de plus que le financement de la lutte contre le chômage. Edifiant!
Rajoutons à cela le trou de la sécurité sociale qui avoisine cette année les 10 milliards d’euros, le plus fort taux de chômage des jeunes en Europe et la plus faible croissance enregistrée, de l’ordre de 2%, contre plus de 3% en Espagne et près de 6% en Irlande.
Sachez enfin que l’Institut de l’Entreprise chiffre le coût des programmes de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal à hauteur de 50 milliards d’euros chacun.
Vous comprendrez le sort réservé aux générations futures, la faillite de notre modèle pour tout héritage à léguer et l’urgence de réformes libérales.
Nous y reviendrons certainement…
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L’année 2007 sera-t-elle une année électorale décisive ou la répétition inlassable d’un scénario trop longtemps rôdé ?
Après “L’épopée de l’innovation” publié aux éditions L’Harmattan en 2005, après avoir diffusé de manière hebdomadaire pendant près de 5 ans ses “chroniques de résistance“, Jean-Louis Caccomo nous gratifie de la sortie de son essai “La troisième voie: impasse ou espérance“.
A commander sur son site:
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Bienvenue sur ce nouveau blog, un blog libéral de plus dira t’on. Certes mais nous ne serons jamais assez face au terrorisme intellectuel collectiviste.
Combien de préjugés sommes nous obligés de nous coltiner chaque jour sur la mondialisation libérale, véritable religion séculaire des satanistes de tous poils. Ceux qui prêchent la bonne parole brandissent leur bible: le livre noir du communisme, avec ses millions de morts, et portent, assument et travestissent en faits de gloire tous les échecs de la social-démocratie.
Non, nous ne serons jamais assez pour réhabiliter la civilisation, l’humanité, l’humanisme qui ne peuvent s’incarner que dans l’individualisme. Non pas un individualisme guerrier, tous contre tous, mais un individualisme du respect des différences, de la tolérance, du droit de propriété et de l’épanouissement individuel. Un individualisme de l’amour volontaire d’autrui se fondant sur l’estime de soi. Une égale liberté possible pour tous facteur d’enrichissement collectif sans asservissement, sans esclavage étatique organisé, sans sacrifices des uns envers les autres.
Le langage sera direct, sans langue de bois et surtout indépendant de tout parti. Je commenterai ce qu’il me semblera bon de commenter sans concessions mais avec la passion aux tripes: celle de la liberté, non négociable, non concédée, une liberté qui n’a pas de prix mais qui prend place au premier rang de mes valeurs.
Bonne lecture à tous.
